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Station Thermale Calzacorto

Posted on 0 7 m read

Terrible fin tragique pour ces thermes qui ont pendant des années fait la gloire et la réputation de la région et de son village « Bunne-la-Forêt ». Un enchaînement de mauvaises décisions a précipité l’endroit dans une tourmente insurmontable. C’est à la date du 4 août 2002 que sonna le glas de cette ancienne institution touristique.

Depuis déjà des années, les investisseurs ont essayé par tous les moyens d’éviter de faire péricliter leur affaire en essayant de diversifier les activités en organisant des thés dansants, des concerts, des jeux pour les enfants, on ne pouvait pas suspecter qu’ils avaient les bras croisés à attendre une faillite certaine. Néanmoins on peut dire qu’un des événements organisé épisodiquement a cristallisé les tensions au village, le congrès d’une association islamiste à la tendance salafiste. Systématiquement, à chaque fois que se déroulait cette réunion privée, nombre de manifestants venaient en masse protester devant l’établissement pour interdire ce rassemblement polémique. Une tension d’autant plus vive que plusieurs rumeurs circulaient annonçant que le lieu pouvait être racheté intégralement par cette association pour y installer toute une communauté et transformer l’un des bâtiments en mosquée, de quoi briser la quiétude de ce charmant village.

Un projet qui toutefois n’avait pas que des détracteurs, ces salafistes pouvaient compter sur le soutien de quelques vieux humanistes clamant le « Pas d’amalgame » et une diversité bienvenue. Un accueil des plus chaleureux d’autant plus que certains eurent comme initiative d’intégration de voiler intégralement leur femme pour exprimer leur anti-racisme revendiqué. Un bel acte d’apaisement qui eut comme conséquence de fractionner un peu plus le village entre militants et opposants.

Les responsables politiques frileux d’intervenir dans cette affaire ont préféré laisser envenimer les choses jusqu’à ce jour dramatique du 4 août 2002. Ce dimanche, il y avait deux événements organisés simultanément à la station thermale, le concert de Gilbert Friponnet, un chanteur vedette pour octogénaires et le fameux congrès de l’association salafiste. Un mélange de genres qui s’avéra fatal.

Dans le bâtiment de la cure thermale transformé en salle de concert, des centaines de vieux grabataires et de vieilles incontinentes s’étaient déplacés pour applaudir leur chanteur préféré. Des mélodies désuètes aux paroles emplies de nostalgie sur un temps révolu. Quelques notes suffirent pour faire pleurer ce public en fin de vie. Dans l’autre bâtiment se trouvant à une dizaine de mètres, l’ambiance était tout autre avec ces personnes en burqa ou affublées d’une barbe longue peu tendance écoutant scrupuleusement le conférencier expliquant des règles religieuses strictes.

En masse devant le portail, une cinquantaine de personnes hurlant des slogans peu accueillants et portant des grosses pancartes avec inscrit « Je suis Charlie », « Je suis Bataclan », « Je suis Nice », « Je suis Barcelone », « Je suis Strasbourg », « Je suis Magnanville », « Je suis Père Hamel », « Je suis Beltrame », « Je suis Mauranne et Laura », « Je suis préfecture de police de Paris », créant un amalgame malheureux entre le salafisme et ces nombreux attentats tricolores qui se sont déroulés ces dernières années. Une attitude peu compatible avec l’esprit « Vivre Ensemble » souhaité de tous.

C’est à l’entracte du concert de Gilbert Friponnet que tout bascula dans l’horreur. Le personnel présent sur place distribua de l’eau au public pour qu’il se désaltère. Une initiative prise également au congrès islamiste mais refusée car l’eau n’était pas certifiée halal, dur de conjuguer avec les sensibilités de chacun. A la reprise du récital, le chanteur fut plutôt décontenancé en remarquant des vieilles dames se caresser la poitrine et des vieillards se masturber en éructant son nom. Professionnel, l’air de rien, il continua à chanter jusqu’à recevoir sur la scène de nombreuses culottes humides. La plupart des octogénaires se retrouvèrent entièrement nues à s’exciter devant la star. Se retrouvant dans une drôle de situation, Gilbert Friponnet menaça le public à plusieurs reprises d’arrêter de chanter si le calme ne revenait pas. Un avertissement sans aucune utilité pour ce groupe survolté du troisième âge. Exaspéré, le chanteur descendit de la scène pour quitter les lieux, une initiative totalement inconsciente. Avec difficultés, il poussa les grabataires à poil pour sortir de cet enfer mais au fur et à mesure de sa progression, ses vêtements furent arrachés avec une grande violence. Une fois à terre, cette masse de vieux en profitèrent chacun leur tour pour l’agresser sexuellement, des sodomies à répétition et des douches dorées sans aucune retenue. Gilbert Friponnet décéda rapidement d’un arrêt cardiaque.

Depuis les fenêtres du bâtiment, les salafistes furent horrifiés de voir ce tas d’octogénaires nus en train de courir dans leur direction. Dans la panique générale, le lieu fut totalement verrouillé pour éviter toutes intrusions malvenues. Amassés devant la porte, les vieux tentèrent de la défoncer par tous les moyens sans succès. Tel un troupeau de zombies, les vieux brisèrent les fenêtres pour rentrer à l’intérieur. Nus et ensanglantés à cause des morceaux de verre, les grabataires se jetèrent sur les femmes en burqa pour les déshabiller de force. Ce fut une boucherie. Les salafistes pour défendre les pauvres victimes égorgèrent plusieurs vieux déchaînés. Un carnage interrompu par la police quelques minutes plus tard, un laps de temps qui coûta la vie à pas moins de seize personnes, seize têtes tombées au sol. Une tuerie générant ainsi un « Je suis Bunne-la-Forêt » déclinable en photo profil Facebook temporaire en guise d’hommage.

Après des mois d’enquête minutieuse et l’arrestation de plusieurs militants nationalistes, le mystère de savoir ce qui avait pu désinhiber les vieillards de cette façon fut enfin résolu. Didier Mirabeaux, un quinquagénaire bedonnant habitant la commune de Bunne-la-Forêt, expliqua en assumant totalement son geste avoir empoissonné les canalisations des thermes en y infiltrant du citrate de sildénafil plus communément appelé viagra et du bois bandé à haute quantité, un cocktail explosif. Par contre, il eut du mal à expliquer le but de son geste malveillant, qu’attendait-il précisément comme effet final ? Il se justifia du moins que cela devait atteindre les salafistes qui au final n’avaient jamais bu l’eau de source empoissonnée préférant de l’eau certifiée halal, quelle ironie. Ce militant aux méthodes extrêmes était un personnage défavorablement connu depuis longtemps.

En 2008, il se porta candidat sans étiquette pour briguer la mairie d’Issou dans les Yvelines. Une campagne électorale teintée de scandales dont celui d’avoir été aperçu marchant au bord du périphérique parisien en porte-jarretelles avec un masque imitant la tête de Jean-Pierre Raffarin. Un travestissement qu’il eut du mal à justifier face aux journalistes. Élément disqualifiant, il n’obtint même pas 1% des voix. Après cette mauvaise expérience, il désira changer de vie radicalement en déménageant dans le village de Bunne-la-Forêt pour y ouvrir un sex-shop, un tel commerce dans une bourgade d’à peine 500 habitants c’est juste improbable. Il n’y a même plus de boulangerie mais il y a un sex-shop. Déjà insolite de base, ce magasin du sexe était qualifié de sex-shop natio-dissident car les objets présents dans ce commerce avaient de quoi surprendre. On pouvait y trouver jusqu’à sa fermeture définitive des godemichets à l’effigie de Jean-Marie Le Pen où lors de l’insertion de l’objet dans les orifices, on pouvait entendre un bruitage sonore « Jeanne au secours ! », il y avait également des poupées gonflables masculines à l’effigie d’Alain Soral, c’était juste dingue. Sans oublier les paquets de capotes pour les blancs et les paquets de capotes pour les noirs, elles avaient comme différence que celles pour les blancs étaient trouées pour s’assurer de continuer à faire plein d’enfants alors que celles des noirs étaient très très solides, sans aucun risque qu’elles ne craquent. Un marché stigmatisant qui ferma donc administrativement en très peu de temps.

C’est donc un énième dérapage émanant de ce triste personnage, qui doit être encore probablement derrière les barreaux, après avoir été le cerveau de cette tuerie qui condamna les thermes dans le même temps. A l’heure actuelle, vous pouvez trouver sur Leboncoin des godemichets Jean-Marie Le Pen à des prix exorbitants, c’est devenu un objet rare et de collection, le monde est fou.

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