Les histoires d’Urbex Session

Sur urbexsession.com il y a des photos de lieux abandonnés mais également des histoires fictives. Un concentré d’horreur, de glauque, d’humour noir et d’absurde. Découvrez ci-dessous un bref résumé des histoires publiées sur le site. Pour les amateurs de ce type de lecture, je vous invite à découvrir mon roman « Putréfaction – Voyage au bout de l’immonde » disponible sur Amazon.

Une boucherie aux dizaines d’années d’existence qui furent bouleversées du jour au lendemain par une idée saugrenue du boucher. Pour lutter contre l’abandon des animaux en masse chaque été et afin de ne plus voir les chiens errants en bord de route pouvant occasionner de nombreux accidents, il a tout simplement voulu transformer ce fléau en aubaine, en deal gagnant gagnant. Prospectant à bord de sa fourgonnette chaque année au mois de juin, il faisait du porte à porte pour proposer son service de rachat au poids pour que les gens se débarrassent de leurs bêtes à toutes fins utiles.

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Guillaume un jeune explorateur administrateur d’une page facebook « Urbex Mucoviscidose » est venu nous accompagner pour explorer ce cloître abandonné. Malheureusement une mauvaise rencontre avec un chasseur bouleversa le court des événements.

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C’est dans cet hôtel que fut réalisée à l’époque l’émission culinaire « Pauvre oui mais rassasié », un programme télévisuel diffusé sur une grande chaîne nationale. Le concept de base respirait la bienveillance, un chef cuisinier devait préparer des petits plats équilibrés à destination de téléspectateurs vivant sous le seuil de pauvreté, oui pourquoi pas mais les recettes étaient réalisées à base d’animaux morts trouvés aux bords des routes.

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Explorer cette maison abandonnée, c’est un peu comme retomber en enfance. J’ai passé quasiment chaque vacances d’été ici, ça me rappelle le bon vieux temps durant lequel je me prélassais au soleil en mangeant des glaces à l’eau en toute décontraction. C’est surtout dans ce village que j’ai connu une fête annuelle inoubliable. Mes chers parents ne loupaient jamais une occasion de m’emmener voir le « Combat de la virilité » se déroulant sur la place principale.

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Avant sa fermeture, cet endroit fut un centre de désintoxication au tabac, la renommée du « Centre Serge Gainsbourg » dépassait nos frontières nationales. Un sevrage tabagique aux méthodes extrêmes et polémiques.

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Lors d’une virée nocturne, Jacques un photographe chasseur d’orages se retrouva par hasard devant ce château abandonné. Curieux il rentra à l’intérieur pour l’explorer et fera la rencontre d’une personne extrêmement maigre au discours inquiétant. Une nuit sans fin débuta alors.

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Exploration d’une habitation qui fut à l’époque une maison close. Fait divers macabre, c’est ici que fut décapité des sœurs siamoises mi-hétéro mi-lesbienne pour incompatibilité avec la clientèle.

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Pendant des années, dans le grenier de ce château fut entreposé quatre cadavres de la famille afin de pouvoir continuer de percevoir les retraites et les allocations des défunts. Une rente ignoble.

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Une discothèque italienne ouverte en after pour les personnes n’ayant pas réussi à trouver un ou une partenaire pendant leur soirée. En guise d’attrait commercial, à la fermeture, pour soulager les hommes toujours en solitaire, un masturbatoire électrique présent à la sortie de la boite de nuit. Dérive et trafic de sperme ayant conduit à la fermeture définitive des lieux.

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Expédition dans un château abandonné en Île-de-France avec Justine une modèle photo cul-de-jatte. Souhaitant faire une séance photo pour exhiber son infirmité, la jeune femme à tout de suite pensé à moi pour une collaboration.

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Lucas n’attends qu’une chose, que ce magnifique château soit un jour abandonné pour pouvoir l’explorer. Impatient il mettra tout en oeuvre pour mettre à bout le propriétaire en terrorisant les lieux la nuit en portant un masque imitant Roger Hanin l’acteur.

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L’ancien gérant de ce garage maintenant abandonné a payé très cher son intolérance vis à vis des Fiat Multipla. Jugeant que ce sont des voitures immondes, il n’avait aucun scrupule à refuser les clients arrivant dans son garage avec ce type de véhicule. Une réaction qui créa une grande révolte des propriétaires de Fiat Multipla qui mettra ce garage à feux et à sang.

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Ce château abandonné fut réquisitionné illégalement par des racailles pour organiser des combats de clochards. Lors de mon exploration, croyant ce passé glauque résolu, j’ai moi même du affronter un clochard pour me libérer de ce lieu maudit.

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Ce château abandonné reconnu pour être un endroit hanté m’a valu de grosses sueurs froides. En pleine nuit, dans l’éclairage de ma lampe torche, une apparition furtive. Un trip paranormal sexuel qui me chamboulera à tout jamais. En prime j’ai même cru avoir croisé en partant la Dame Blanche, c’était véritablement la nuit des rencontres.

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Un manoir abandonné effrayant au passif historique lourd. Un carrelage avec des croix gammées cela ramène instinctivement aux heures les plus sombres. Un vieil homme me surprendra à l’intérieur et me séquestra dans son domicile pour me faire regarder de force des documentaires sur la Shoah pour parfaire mon devoir de mémoire. Constatant au fil des heures que l’homme ne me laissera pas partir, je n’avais plus qu’une idée en tête, m’enfuir de cet enfer.

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En voulant dans ce manoir abandonné faire des photos de ma personne totalement déshabillé, je me suis retrouvé par inadvertance seulement habillé d’un moule-bite à l’extérieur sans pouvoir récupérer mes vêtements. En mauvaise posture j’ai été pris rapidement en stop par un pervers sexuel. En m’échappant de cette mauvaise situation nocturne, j’ai pu croiser des militants communistes et des sangliers très énervés.

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Une station thermale fermée définitivement après des tensions et une révolte raciste dans le village de « Bunne-la-Forêt ». Apprenant un projet de conversion du lieu en mosquée salafiste, un terrible stratagème c’est organisé pour protester contre ce changement radical. Tout bascula lors d’un concert de Gilbert Friponnet, le public grabataire fut drogué au viagra pour un résultat dévastateur.

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Accompagné de Guillaume, mon acolyte du jour, nous devons nous déguiser avec des costumes de vaches pour traverser un champ de bovins afin d’accéder discrètement dans un manoir abandonné. Une technique audacieuse couronnée de succès. Nous avons pu explorer ce domaine désaffecté sans problème. Par contre sur le retour, toujours muni de nos costumes de vaches, nous avons été confondu avec le troupeau de bovins et avons fini dans un camion en direction des abattoirs. Pensant nos vies en sursis, nous croisons des militants végans souhaitant délivrer le convoi.

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En me garant pour explorer cette maison abandonnée, je remarque une voiture avec une immatriculation allemande garée à proximité, merde je ne serai pas seul, après, pour un endroit désaffecté à la mode, ce n’est pas non plus surprenant. En entrant dans le spot, je ne vois personne, je n’entends rien, je reste silencieux et commence à entendre des murmures. J’entends des rires timides. Trois personnes descendent cet escalier menaçant de s’effondrer, trois obèses, deux filles et un garçon. Moi qui n’avais pas osé passer par cet escalier par peur qu’il ne s’effondre, je suis nettement plus rassuré vis à vis de sa capacité aux chocs.

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Je suis seul dans cette base militaire désaffectée, j’ai l’impression de naviguer dans une ville abandonnée, la journée sera longue, j’espère que les batteries de mon appareil photo tiendront face à tant de choses à immortaliser. Je parcours un bâtiment administratif et arrive jusqu’au cinquième étage. En penchant ma tête par une des fenêtres, je découvre effaré la présence de plusieurs militaires. Il y en a huit marchant à l’unisson, c’est incompréhensible. La base me paraissait totalement désaffectée, je me retrouve bien con. Mon seul objectif est de me barrer immédiatement sans me faire choper.

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Trouver des lieux abandonnés, ça peut se faire souvent involontairement et c’est souvent là que les surprises sont les plus belles. J’étais tombé sur un article de presse relayant un fait divers très scabreux. Une photo d’illustration montrant une chèvre en premier plan et au fond un château en ruine, intéressant comme piste. Outre cet indice précieux, l’article en lui même m’a littéralement retourné le ventre. Cette pauvre chèvre photographiée avait été victime de sévices sexuels par un paysan du coin, pris en flagrant délit par des promeneurs.

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Désaffecté dans les années 90, cet hôpital a été longtemps laissé à l’abandon jusqu’à ce qu’il soit cédé pour un euro symbolique à un mystérieux promoteur pakistanais s’engageant à réhabiliter les lieux, avec comme obligation de préserver la totalité du bâtiment, un défi coûteux pour cet endroit fragilisé par des années d’égarement. Le promoteur avait l’idée de créer un véritable pôle d’attractivité au sein de cette structure en combinant une multitude d’activités différentes. Une bonne idée de base mais qui se transforma aussitôt en cauchemar pour la ville. Pourquoi un cauchemar ? A cause des choix plutôt étonnants du promoteur qui n’installa pas des activités on va dire conventionnelles.

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Mais pourquoi diable j’ai accepté de trimbaler cette conne avec moi pour cette exploration. Je ne réponds généralement jamais aux journalistes souhaitant m’accompagner sur un lieu abandonné pour tourner un reportage plan plan en me filmant de dos, trépied à la main, me faisant passer pour un hurluberlu du dimanche se perdant dans des friches. Le reportage vu et revu et trop revu aux phrases d’illustrations convenues et aseptisées. Pourquoi j’ai répondu oui à cette fameuse Cécile, pourquoi j’ai répondu à son mail écrit en plus à l’écriture inclusive « Bonjour je cherche un.e explorateur.rice que je pourrais suivre lors d’une exploration dans le cadre d’un reportage… », ça aurait pu déjà être un signal d’alerte, même pas.

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Inspiré par Albert Spaggiari, le célèbre bandit au slogan culte « Sans arme, ni haine, ni violence » qui en 1976 a réussi à dévaliser la banque Société Générale à Nice en creusant une galerie souterraine en passant par les égouts, Hervé Valistan a cru pouvoir l’imiter facilement. Quelle grossière erreur d’appréciation.

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