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Hotel Esan Kogen

Posted on 2 m read

Nous sommes en route en direction d’un hôtel abandonné depuis 1997 situé sur l’île d’Hokkaido au Japon. La zone est quasi désertique, constituée seulement de quelques maisons, le coin est paisible, c’est agréable. Ce qui surprend dans ce pays c’est de voir qu’ils ont disposé partout des distributeurs automatiques de boissons, que ça soit en centre ville ou au bord d’une route en pleine montagne, on ne risque jamais de tomber en rade de Coca-Cola, c’est vraiment surprenant, il y en a vraiment partout. Elles sont toutes bien entretenues et jamais vandalisées, ce qui serait de la science-fiction en France. Reprenons nos esprits, nous ne sommes pas ici pour admirer des canettes de 33 cl mais bien pour explorer un hôtel désaffecté. Nous avons peu d’informations sur son histoire, on imagine bien une faillite causée par la désertification de la zone géographique.

On redoute un peu de se perdre ici car on a eu connaissance que c’est une zone où nous pouvons croiser des ours sauvages. Se faire dévorer par un tel mammifère serait véritablement un “Urbex qui tourne mal”. D’après les recommandations que j’ai lues, en cas d’une telle rencontre, il n’est pas conseillé de courir mais de rester calme, de crier sans le regarder et de se mettre en boule au sol. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour prendre en photo une ruine !

Arrivés dans le domaine de l’hôtel, nous sommes devant une magnifique fontaine marécageuse où trône des statues dorées. On avance vers l’entrée de l’établissement en regardant s’il n’y a aucun géant à poils (Non pas Sébastien Chabal, je parle des ours, suivez s’il vous plait). L’intérieur est bien vandalisé, un exemple pour montrer qu’au Japon aussi on peut avoir des endroits abandonnés qui sont totalement saccagés. Il n’y a pas grand chose à immortaliser à part ce long couloir rouge avec cette cabine téléphonique en souffrance. La plupart des pièces sont effondrées ou sur le point de l’être. Peu de choses nous rappellent la nature du lieu, aucun prospectus, aucun document, rien, nada. Nous quittons les lieux précipitamment quand nous entendons du bruit à l’étage. Dans le doute que ça soit un ours ou Chabal, nous fuyons avec nos quelques photos.



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