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Villa Marcel Barbeault

Villa abandonnée en Belgique

Cette villa est devenue, en quelque sorte, le symbole du revers de l’humanisme. Tragédie de l’humain et de la misère d’aujourd’hui, Felix Dorxhe a été, à la fois, victime et coupable de ce qui a pu se passer dans cette maison.

Cet homme d’une cinquantaine d’années est un vrai humaniste, toujours prêt à aider son prochain, il a été quelqu’un de très actif dans le milieu associatif. Il a participé à plusieurs actions comme des marches de sans-papiers, des barrages d’expulsion de camp de Roms et s’est même présenté à une élection municipale avec, comme programme, le vivre ensemble.

Pacifiste, il a dédié sa vie aux plus démunis, aux stigmatisés, à ceux qui souffrent quotidiennement du mal logement, du chômage et de précarité aggravante, de fortes convictions qui se sont finalement retournées contre lui. Nous sommes le Samedi 27 Avril 2002, une grande marche républicaine est organisée à Paris pour contrer le Front National à l’élection présidentielle, Felix Dorxhe est dans le cortège et scande des slogans contre Le Pen et la menace d’extrême droite.

Après la manifestation qui fut un grand succès, Monsieur Dorxhe rentre à son domicile mais qu’elle ne fut pas sa surprise de voir que la serrure avait été changée, il ne peut plus rentrer chez lui. Par la fenêtre du salon, il aperçoit plusieurs personnes chez lui, il crie pour avoir une explication. Une fenêtre du premier étage s’ouvre, un homme lui dit avec un fort accent que c’est leur maison et qu’il doit partir. Felix Dorxhe se retrouve alors devant le fait accompli, des squatteurs étrangers sont dans sa maison. Une idée lumineuse lui vient à l’esprit, gardant son âme humaniste, il essaye de négocier avec les squatteurs de cohabiter ensemble, prêt à partager sa maison mais la réponse fut sans appel, non.

Ce soir là, Felix dormira dans sa voiture, devant sa maison. Le lendemain, pour essayer de créer un lien avec ses nouveaux habitants, il apportera de la nourriture, le chef de famille ouvrit la porte pour lui prendre et le rejeta violemment. Une situation incongrue dans laquelle Felix se retrouve devant des personnes qu’il a tant aidé. Pour ne pas stigmatiser ces gens, il n’appellera jamais la police, ni la presse pour médiatiser l’affaire, c’est comme ça qu’il dormira dans sa voiture pendant de longues semaines.

Felix demandera de l’aide, pour retrouver sa maison, à ses amis humanitaires mais leur réaction fut une véritable douche froide, ne comprenant pas sa réaction raciste de vouloir mettre dehors des étrangers. Ils l’insultèrent de tous les noms et demandèrent, dans la foulée, son exclusion de l’association humanitaire. Au pied du mur, la haine ronge Felix, des idées de violence et de vengeance habitent l’homme. De sa voiture, il observe le fonctionnement de cette famille de squatteurs. Le paternel est le seul à sortir et à rentrer de la maison, ils n’ouvrent qu’à lui pour ne pas qu’on ne leur prenne la maison.

Quelques jours après, couteau de boucher à la main, Felix suit le chef de famille. Arrivé devant la porte d’entrée, de violents coups de couteau s’abattent dans le dos du squatteur qui s’effondre immédiatement. La flaque de sang envahit le jardin. Heureux, Felix regagne sa fierté d’être homme. Il décapite sauvagement l’homme pour récupérer la tête du cadavre.

Il sonne alors à la porte en exhibant la tête du squatteur à travers l’œil de bœuf de la porte faisant croire que c’est le père de famille qui sonne. La mère ouvre la porte et Felix lui envoie violemment la tête du cadavre dans sa tête. Hurlements dans la maison, un véritable carnage au couteau élimine la famille. Le père, la mère et les cinq enfants sont ainsi exécutés sommairement.

En guise de victoire, Felix exhibera les sept têtes décapitées devant sa maison avec des bougies dans chaque bouche. Alertée par les voisins, la police arrivera immédiatement sur les lieux pour arrêter l’humaniste criminel. En prison, Felix Dorxhe est devenu une icône pour les groupuscules d’extrême droite. Depuis, sa maison reste abandonnée et aucun squatteur n’ose prendre possession des lieux par peur que Felix ne s’échappe un jour de prison.

Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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Urbex Session ne donne pas et n’échange pas les adresses des lieux photographiés.

  • Christina Miss-Zombie

    Pas moyen de rentrer pour ma part …:(

    • goulioooo

      serait il possible d’avoir la localisation ? j’aimerais m’en faire ma propre idée 🙂

  • PRINCE

    Hello,
    Je sais ou cela se trouve mais pourrais je avoir un indice pour rentrer?