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Pensionnat Guy Georges

Posted on 18 5 m read

Perdu dans un petit village de Lorraine, ce pensionnat imposant est abandonné depuis une dizaine d’années. Construit dans les années 1930, la structure fut dirigée par la Sœur Élisabeth Simonin, la Mère Supérieure. Une personne stricte, autoritaire, qui faisait régner l’ordre et la discipline au pensionnat. Redoutée par sa sévérité et ses punitions traumatisantes comme l’enfermement pendant de longues heures dans la cave du pensionnat. Une immense cave sombre, illuminée à peine par un crucifix entouré de bougies. Cette cave faisait peur à tous les enfants.




Une scolarité catholique rythmée par les prières quotidiennes et les blouses noires en guise d’uniforme, une ambiance pesante et lourde qui aura causé plusieurs fugues d’élèves désirant sortir de ce marasme. Sophie, une élève interne de 13 ans avait de plus en plus de mal à accepter cette autorité. Un jour, en rigolant pendant la messe, Sophie fut immédiatement cherchée par la Mère Supérieure pour l’emmener dans la cave, traînée dans le couloir, l’enfant était en pleurs et la suppliait de lui pardonner, sans succès. En descendant ces grands escaliers, Sophie poussa avec force la Sœur qui dégringola les marches pour tomber sur la tête, elle ne bougeait alors plus. Sophie réalisa en s’approchant d’elle, que la Sœur ne respirait plus, elle était morte. La petite fille repartit à la chapelle en courant, affolée, en disant que la Mère Supérieure était tombée toute seule dans les escaliers. Les autres sœurs accoururent vers elle mais c’était trop tard.

Les jours suivants, le pensionnat rendit hommage à la Mère Supérieure en mettant le cercueil ouvert au cœur de la chapelle et tous les élèves devaient lui dire adieu, chacun leur tour. Sophie vécut avec ce terrible secret et cette culpabilité qui la rongeait. A la fois libérée de cette autorité asphyxiante, elle vivait dorénavant avec cette peur, qu’un jour, la vérité se sache. Un soir, tard dans la nuit, Sophie fut réveillée par le bruit d’une petite cloche qui traversait le couloir, un son qui lui rappelait directement les rondes que faisait chaque soir la Mère Supérieure. Elle ouvrit la porte de sa chambre pour voir ce qui se passait dans le couloir et aperçut au loin une personne de dos traversant un mur. Sur le coup, Sophie crut à une hallucination et se recoucha.

Tous les jours, Sophie pria et demanda le pardon au Seigneur, le visage de la Mère Supérieure tombant dans les escaliers ne la quittait pas. Le 20 Avril 1978, il était 3h du matin, la jeune fille fut réveillée, encore une fois, par le bruit de la cloche, le son se faisait de plus en plus fort jusqu’à s’arrêter devant sa porte. Sophie se cacha immédiatement sous sa couverture. La porte s’ouvrit lentement et un air glacial entra dans la chambre. Le silence s’imposa, il n’y avait plus aucun bruit, Sophie était tremblotante, cachée sous la couverture. Elle sentit sur elle, une sorte de caresse, de longues secondes, où la fille était tétanisée. La porte se referma et le bruit de la cloche s’éloigna. Sophie n’arriva plus jamais à s’endormir.

Au petit matin, une sœur réveilla Sophie pour l’emmener au petit déjeuner. Elle poussa un hurlement quand elle découvrit que le lit de la fille était recouvert de sang. Inexplicable car Sophie ne saignait pas. Cet événement fut caché par la sœur pour ne pas troubler le bon fonctionnement du pensionnat. Trois jours après, toujours tard dans la nuit, Sophie fut réveillée par des feuilles de papier tombant sur elle. En allumant la lumière, elle découvrit que c’était des pages de sa bible de chevet qui avaient été déchirées, en ouvrant le livre dénué de toutes ses pages elle découvrit un message écrit « Je vais bientôt te chercher ». La fille demanda à plusieurs reprises à ses parents de lui faire quitter l’établissement mais sans pouvoir dire la véritable raison de cette fuite, le refus fut catégorique et Sophie était prise à son propre piège. Pour éviter de dormir dans sa chambre, Sophie partait chaque soir discrètement dormir dans un coin de la chapelle, sa couverture en guise de lit, la situation était rudimentaire mais elle avait l’impression de fuir son enfer. Son stratagème fut découvert plus tard par une sœur qui l’ordonna de dormir dans sa chambre sans chercher à savoir pourquoi la fille en était arrivée là.

Au fil du temps, la situation s’améliora, les nuits se passèrent tranquillement sans manifestation étrange, Sophie retrouvait une certaine quiétude. Une quiétude précaire puisqu’au soir du 13 Juin 1978, Sophie fut réveillée par une odeur de fumée, la chambre prenait feu. Elle se leva immédiatement pour s’échapper des flammes, sa porte était verrouillée, impossible de sortir, elle frappa de toutes ses forces sur cette porte qui ne s’ouvrit pas, répétant ses appels au secours. Ce vacarme fut entendu par tout le pensionnat, réveillé par ses hurlements. Délivrée par une sœur, Sophie échappa à une morte certaine. Traumatisée par tant d’épreuves, elle décida de raconter la vérité, la mort de la Mère Supérieure, ses troubles paranormaux dans sa chambre et invoqua le pardon. Elle ne fut pas prise au sérieux, la sœur invoquant un trouble psychiatrique et des délires infondés.

Au petit matin du vendredi 23 juin 1978, la petite Sophie fut retrouvée morte, allongée sur l’autel de la chapelle, sans blessure, sans trace de sang. La cause de son décès ne fut jamais connue à part une hypothèse de rupture d’anévrisme mais ce qui n’expliquait pas sa présence sur l’autel. Depuis cet événement dramatique, le pensionnat fut déserté au fil du temps par ces histoires paranormales et cette morte mystérieuse.




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