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Château Francis Heaulme

Posted on 0 5 m read

Trouver des lieux abandonnés, ça peut se faire souvent involontairement et c’est souvent là que les surprises sont les plus belles. J’étais tombé sur un article de presse relayant un fait divers très scabreux. Une photo d’illustration montrant une chèvre en premier plan et au fond un château en ruine, intéressant comme piste. Outre cet indice précieux, l’article en lui même m’a littéralement retourné le ventre. Cette pauvre chèvre photographiée avait été victime de sévices sexuels par un paysan du coin, pris en flagrant délit par des promeneurs. Une sodomie bestiale qui va certainement rester gravée dans leur tête, je n’aurai pas aimé assister à une telle scène d’horreur. Comment peut-on être aussi cruel avec un animal, nous vivons véritablement dans un monde de dégénérés, les repères et la morale ont disparu, de la zoophilie au 21ème siècle….sérieusement ? Tant d’évolutions pour au final rester à enculer une chèvre. L’humain, ce sauvage indomptable. L’article relate également que le pauvre animal a pu regagner sa prairie sans trop de séquelles après une visite chez le vétérinaire. Je m’apprête donc à me rendre dans une zone géographique où on encule encore des animaux, chouette trip en perspective.

 

La journée est ensoleillée, le château est perdu en pleine campagne, peu de risque que je me fasse prendre en flagrant délit d’exploration. Prudent malgré tout, je fais un détour à travers les bois pour accéder à la propriété désaffectée. Le silence est rompu par des béguètements, j’arrive au beau milieu des chèvres, les gardiennes du château. Elles sont fuyantes, je n’arrive pas à en caresser une, avec ce fait récent de zoophilie, faut pas que je m’en étonne. Je pose mon trépied au sol et photographie l’édifice extérieur, il y a même une petite chapelle à côté, le cadre est magnifique, je regrette juste que le soleil trop présent me complique un peu la tâche.

 

Quelque chose me pousse, je me retourne et tombe nez à nez avec la chèvre victime de sévisses, je la reconnais immédiatement, toute blanche avec des poils de couleur noir formant deux vagues sur sa tête, je peux pas me tromper. Elle est toute mignonne et se laisse caresser, un miracle. Je lui fais quelques bisous de réconfort pour lui prouver que l’être humain n’est pas forcément mauvais.

 

Cette chèvre est toute douce, le toucher de son pelage est très agréable. L’animal me sent de partout, elle ne me lâche plus. Déjà une vingtaine de minutes que je la caresse, je reviens à la raison et me dirige à l’intérieur du château pour explorer l’édifice abandonné. J’ai du mal à me concentrer, cette chèvre m’a fait tourner la tête. A chaque fois que je prends une photo, je ne peux m’empêcher de me précipiter à travers une des fenêtres pour l’observer. Elle fixe le château, la chèvre me cherche et ne fait que bégueter. Je n’avais jamais vu une chèvre aussi jolie, limite irrésistible. La façon dont elle dandine son cul n’est pas innocent, cette chèvre est vraiment une belle salope.

 

Enivré par son charme, je sors du château dans sa direction un peu perturbé, elle m’attend allongée prés d’un arbre avec son regard qui en dit long sur son désir. Blotti contre elle, je renifle son parfum animal qui me rend fou. Ses petites léchouilles me créent un émoi que je n’ai jamais connu jusqu’à présent, la sensation est indescriptible. La honte ne me traverse même pas l’esprit, il n’y a plus qu’elle et moi. Je suis un animal et elle une humaine, il n’y a plus de frontières, nous sommes deux êtres. La nature, authentique.

 

Son corps caresse mon torse nu. Nativement déjà à quatre pattes, la levrette n’était plus qu’une évidence L’idée que rien ne nous empêchera d’approfondir notre rencontre est brisée lorsque j’entends un homme hurler. Avec ses deux fourches dans les mains, un gros campagnard se dirige vers nous en m’ordonnant de m’éloigner de la bête. Il m’explique qu’il la considère comme sa femme malgré sa condamnation judiciaire pour zoophilie. Je viens de comprendre que je suis face à l’énergumène ayant fait les choux gras de la presse locale, c’est lui le sale zoophile, ignoble personnage.

 

Il me propose de nous battre en duel pour savoir qui mérite de repartir avec la chèvre. Il me lance à terre une des fourches et se tient en garde en remontant sa salopette. Tout le troupeau de chèvre nous entoure en béguetant, une arène s’est improvisée. Il m’insulte de citadin bon qu’à baiser des humains, le ton est donné. La bataille commence, on fracasse nos fourches l’une sur l’autre sans relâche. Le gros a l’habitude de se battre, moi mon dernier combat remonte à Mortal Kombat sur la Playsation 1, je suis vite déstabilisé. A plusieurs reprises, il frôle mon visage, me buter pour cet animal ne le dérangera pas.

 

Un coup de fusil retentit en l’air, un autre vieillard nous demande de partir immédiatement de son terrain en menaçant d’appeler la police. Nous sommes deux perdants à qui la défaite pèse lourd. Côte à côte, dépités, nous prenons le chemin du retour lorsque l’on croise un tracteur et son agriculteur, il nous demande ce qu’on fait dans son pré. La situation devient totalement incompréhensible. En nous retournant, on remarque que l’homme au fusil s’est enfui en portant cette salope de chèvre dans ses bras. Nous avons perdu définitivement. Peut être qu’un jour, je ne serai plus inconsolable, va savoir.

Nous ne communiquons pas l’adresse de ce lieu pour des raisons évidentes de sécurité et n’encourageons pas à l’explorer par vos propres moyens. De nombreux cas d’accidents graves et mortels sont à déplorer dans les lieux abandonnés, merci de consulter cette page d’information : urbexsession.com/lieux-desaffectes-danger. Abstenez vous de nous demander l’adresse par message privé ou dans les commentaires, il n’y aura aucune réponse de notre part, merci de votre compréhension. Lors de cette exploration, aucune dégradation ni infraction a été commise pour pénétrer dans ce lieu. Nous n’avons aucune information sur les éventuels propriétaires. Si vous êtes propriétaire de cet endroit et que la publication photographique sur ce site vous gêne, nous procéderons à sa suppression sur simple demande via notre page contact.



Offrez-vous un tirage limité collector d’une des photos de ce reportage à cette adresse : https://marie-et-raphael.com


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