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Villa Bela Kiss

La famille Bonneville a habité cette villa parisienne avant de l’abandonner brutalement pour changer de vie. Un changement soudain qui cachait un terrible drame. Leur fille, Camille, 18 ans, avait été retrouvée morte dans de terribles circonstances.

Camille, une fille insouciante et pleine de vie, venait d’avoir 18 ans, une grande fête était organisée chez elle, de nombreux amis étaient avec elle pour franchir le cap de la majorité civile.

Heureuse de cette effervescence autour d’elle, elle pensait à demain, ce jour où elle allait enfin rencontrer Damien, ce jeune homme avec qui elle discutait depuis de nombreux mois sur Facebook. Il habitait Marseille et ils ne s’étaient encore jamais rencontrés, ils allaient passer du virtuel au réel, non sans appréhension.

Camille avait choisi de faire du covoiturage pour rejoindre son amoureux, c’était la première fois qu’elle voyageait comme ça, l’économie réalisée face au train et à l’avion ne l’avait pas faite hésiter un seul instant. Le rendez vous était alors fixé au lendemain matin, 8 heures, à place de la mairie.

Valise à roulettes à la main, Camille embrassa ses parents qui lui demandèrent de bien faire attention à elle et de les appeler fréquemment, une inquiétude compréhensible étant donné que c’était la première fois que leur fille voyageait sans eux.

Devant la mairie, elle attendit la voiture qui devait la récupérer. Sur le site internet de covoiturage, l’homme lui avait indiqué qu’il avait une clio rouge, ce n’était pas le luxe mais ça faisait l’affaire pour quelques heures de route.

L’homme arriva 10 minutes plus tard, à l’heure. Élégant, il se présenta en serrant la main à la jeune fille. Souriant et courtois, Christophe rentra la valise de Camille dans le coffre et la voiture démarra. La jeune fille était rassurée de voyager avec cet homme.

Le voyage se passait bien, une entente et une complicité se créèrent entre les deux personnes. Montargis, Clermont-Ferrand, les villes et les kilomètres s’enchaînèrent et Camille s’endormit.

Christophe l’observait avec un regard inquiétant, le décolleté et les jambes nues de Camille ne le laissaient pas insensible. En conduisant, il caressa son sexe en érection à travers son pantalon, il commença même à se masturber sous son pantalon. Sa main se dirigea vers les cheveux de Camille, les yeux de Camille s’ouvrirent alors doucement et elle aperçut le sexe de l’homme en érection, elle cria et l’homme sans avertissement lui fracassa la tête contre la vitre passager qui se fissura.

La voiture s’arrêta, Christophe descendit, Camille était en pleurs, tremblante, elle sortit son téléphone portable pour appeler ses parents. L’homme ouvra la portière, sortit la fille en la traînant par terre et la rentra dans le coffre.
Dans cette action, Camille fit tomber son téléphone portable sur la route. La voiture redémarra. Christophe mit la radio à fond pour couvrir les appels au secours de Camille. Le voyage fut interminable, elle ne savait pas où elle allait, elle ne savait pas ce qu’il allait se passer pour elle même si l’appréhension de la mort était présente.

En pleine nuit, la voiture entra dans un petit chemin forestier. Un chemin en mauvais état où il y avait plusieurs trous. Dans le coffre, Camille sentait qu’ils allaient dans un chemin à l’écart aux vibrations de la voiture, son espérance de vie n’était plus, elle pris conscience qu’une fois arrivée au bout du chemin c’était la fin pour elle. Il n’y avait plus d’espoir.

Après dix minutes, la voiture s’arrêta devant une petite maison en bois, isolée, loin de tout. Christophe descendit de la voiture pour récupérer quelque chose dans la maison. Il revint avec une chaîne métallique qu’il fit traîner au sol. Camille était en panique, elle pensait fort à ses parents, ses amis et son amoureux qu’elle n’avait jamais vu. Le coffre s’ouvrit, l’homme illumina la fille terrorisée avec sa lampe torche et lui enroula une sorte de collier métallique autour du cou et la tira violemment.

Camille découvrit, avec la luminosité de la lune, cette maison au milieu de la forêt. L’homme la conduisit dans une grande niche, une niche banale, une niche de chien, il l’attacha ici et la laissa en pleurs. Christophe entra dans la maison pour dormir.

Camille hurla de toute ses forces mais comprit que ça ne servait à rien au vu de sa localisation.
A Marseille, Damien renouvelait sans cesse ses appels téléphoniques à Camille, sans succès, l’inquiétude monta très vite mais il essaya de relativiser en pensant à un problème de batterie.

Le jour se leva, Camille avait passé sa première nuit dehors. Christophe sortit de la maison et s’approcha d’elle avec une gamelle d’eau et des croquettes. Il lui dit calmement que c’était sa nouvelle maison et qu’elle devait être très gentille et respectueuse. Elle lui demanda de la laisser partir mais il refusa en lui disant que c’était lui son nouveau maître et qu’elle était sa chienne.

Camille lui hurla dessus et l’insulta de fou et de malade mental. Vexé, il mit un coup de pied violent dans les gamelles et se jeta sur Camille, il lui arracha ses vêtements et la viola sauvagement.

A Paris, les parents de la jeune fille étaient sans nouvelle de leur fille et décidèrent d’appeler Damien. Il ne pouvait pas les rassurer, loin de là, en leur disant qu’elle n’était jamais arrivée à Marseille. Immédiatement, ils allèrent à la gendarmerie pour déclarer la disparition de leur fille mais cela ne fut pas prit en compte car la fille était majeure et avait le droit de s’évaporer dans la nature sans donner de nouvelles, la gendarmerie pensait à une vulgaire fugue. Les parents furent désarmés et postèrent des annonces de disparition sur les réseaux sociaux.

Les jours se suivirent et Christophe jouait avec les nerfs de Camille. Il lui inculquait des règles de soumission toujours plus dégradantes. Il lui imposait dorénavant d’aboyer pour demander à manger. Sa nouvelle vie se résumait à être attachée à une niche, se faire frapper et violer quotidiennement.

Déjà vingt jours que Camille était devenue une chienne, la gendarmerie n’avait toujours pas pris en compte sa disparition et ses parents enquêtaient par eux même et firent souvent le trajet Paris Marseille en voiture pour essayer de retrouver leur fille. Ils interrogèrent tous les hôpitaux locaux pour vérifier si il n’y avait pas eu un cadavre non identifié de ramené.
Au fil des mois, le ventre de Camille grossit, elle était tombée enceinte de ce monstre, l’horreur venait de passer une autre étape. Seule dans ses douleurs elle voyait cet enfant qu’elle ne souhaitait pas.

Un matin de bonne heure, les contractions furent de plus en plus nombreuses et les douleurs insupportables, Camille était en train de perdre les eaux, seule, un accouchement dans les cris et la terreur. La tête du nouveau né sortit, puis le corps encore attaché par le cordon ombilical, personne pour le couper, elle resta allongée au sol avec ce bébé en pleurs.
Christophe arriva à la maison et découvrit Camille en sang avec le bébé en pleurs.

Il partit dans la remise chercher une hache et coupa le cordon ombilical d’un coup sec et en profita pour décapiter aussitôt le nouveau né. Camille était hystérique et lui demanda de la tuer, elle voulait mourir, partir, fuir. Il la laissa dans cet état avec le cadavre de son bébé sur elle. Les jours passèrent et se ressemblèrent, Camille n’avait plus de force depuis bien longtemps.

Fortement diminuée, elle avait perdu près de 40 kilos et frôlait l’anorexie. Sa seule interrogation était de savoir quand elle allait mourir, elle ne souhaitait pas se sauver mais tout simplement mourir. Ses horreurs infligées étaient irréversibles et elle savait très bien que c’était des séquelles dramatiques.

Elle ne savait rien de cet homme, qui il était, que faisait-il, que cherchait-il, le mystère restait entier. Christophe partait chaque jour pour revenir en fin de journée, cet homme devait certainement travailler et avoir une vie sociale en dehors de cette vie diabolique.

Ce matin, il partit comme d’habitude en apportant avant les croquettes à Camille. Mais ce jour là, ce n’était pas comme d’habitude, l’homme ne revint pas, la nuit arriva et la fille était seule. Le lendemain, l’homme n’était toujours pas là, le surlendemain également.

Camille n’avait plus à boire ni à manger et s’interrogeait sur son sort. En réalité, Christophe ne revint plus jamais, il avait eu un accident mortel sur la route. Camille était abandonnée à son triste sort. Les jours passèrent et la fille était à l’agonie, morte de faim elle attendait, lécha la terre pour se rassasier mais l’absence de nourriture lui fut fatal après dix jours. Morte enchaînée à sa chaîne.

Il fallut attendre près de 6 mois pour qu’un randonneur découvre un corps en décomposition en partie dévoré par des animaux. La scène était cauchemardesque. Le corps fut identifié grâce à son ADN.

Depuis cette histoire dramatique, la famille Bonneville avait déménagé hors de France pour changer de vie.

Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

© Les photos et les histoires qui accompagnent les reportages photographiques du site UrbexSession.com sont protégées par le droit d’auteur.

 

La famille Bonneville a habité cette villa parisienne avant de l’abandonner brutalement pour changer de vie. Un…

Posted by Urbex Session : An Abandoned World on mercredi 1 avril 2015

 

  • Matt

    Bonjour je suis photographe et pratique l’urbex depuis 7 ans mais n’est jamais trouvé cet endroit.. pouvez-vous me dire où il se situe s’il vous plaît?

  • Sasuna

    WOW Oo trop cool les photos et l’histoire qui va avec!