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Maison Lucien Carr

Une maison bien préservée, on imagine très facilement le propriétaire rentrer de son travail. Mais en l’occurrence, ce propriétaire là, il ne rentrera pas maintenant, surement jamais. Non il n’est pas mort, il est en prison, pour longtemps.
Vous vous souvenez peut être de cette affaire qui fit trembler la Belgique en 2008, ce policier Belge, Mr Edgar Van Horenbeck, parti à Washington pour assassiner le président des Etats Unis, Mr Barrack Obama.

Un projet raté, interpellé par la CIA avant qu’il ne puisse tirer sur la gâchette, il s’était mélangé à la foule pendant une manifestation honorant le président Obama.

L’affaire aurait pu en rester là mais il fallait comprendre et savoir pourquoi il voulut assassiner le président Obama, et les découvertes au fil de l’enquête furent nombreuses et choquantes.
Grâces aux témoignages des ex-femmes et anciens collègues policiers, le profil de Mr Van Horenbeck apparut comme beaucoup plus complexe qu’il n’y parait.
On apprit qu’il avait une véritable haine contre les noirs et qu’il profitait de son métier pour faire preuve de délits de faciès. Sa matraque n’avait qu’une utilisation, frapper du noir, comme il disait si bien à ses collègues.

Le 2 décembre 2008, une grande perquisition eut lieu à sa maison. La police enquêtait désormais sur la disparition mystérieuse de 5 hommes, tous noirs. La pelleteuse fit son travail dans le jardin, et l’horreur fit son apparition. Les corps des 5 hommes en décomposition, cet homme était un véritable psychopathe.

Son profil psychologique a été longuement étudié, cet homme souffrait gravement d’un complexe sexuel. Il avait en effet un micropénis, il jalousait en permanence les noirs en les traitant de grosses bites. Sandra Helluck, sa dernière femme, disait qu’il ne pouvait pas supporter les noirs, uniquement pour cette raison. Cette jalousie honteuse l’empêchait à se résoudre à voir à la tête du monde un président noir.

Il dépensait son argent à acheter des produits pour agrandir son sexe, sans succès. La police chercha à savoir si toutes ses anciennes femmes l’avaient quitté parce qu’il était violent, mais toutes expliquèrent qu’il était adorable et aimant. Elles avaient fini par le quitter parce qu’il avait vraiment une toute petite bite.

Depuis cette affaire, la police belge a revu son recrutement et a ajouté une condition pour être policier, d’avoir au minimum une mensuration de 9 cm de taille de pénis. Une mesure qui apparaît comme discriminatoire mais à la fois compréhensible, le profil d’hommes ayant un micropénis s’avère comme dangereux à tendance psychopathe. Donner une arme à des hommes souffrant de micropénis fait forcément prendre un risque à la population.

Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

© Les photos et les histoires qui accompagnent les reportages photographiques du site UrbexSession.com sont protégées par le droit d’auteur.

 

 

 

 

 

NOUS NE COMMUNIQUONS PAS LA LOCALISATION DE CE LIEU. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.

  • Rosali http://rosali.cd.st/

    Salut copain !!! je la connaissais pas celle ci !!! j’aime bien !!! A bientôt et bonnes fêtes de fin d’année … quoi te fêter pour 2015 ????? a baaah plein de spots urbex tiens lol

    • Rosali !! Bonnes fêtes à toi aussi, je te souhaite aussi de bonnes choses pour 2015, de la friches, de la ruines, de l’amiantes, des perles et bien d’autres choses. Pour nous le programme 2015 s’annonce déjà chargé 😉 bises.

  • Romain

    J’ai failli croire que c’était réellement dû a cette histoire de micropenis ! ^^