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Discothèque Divina

Discothèque de la province de Cuneo, réputée pour ses soirées endiablées à la fin des années 1970, qui n’a pas survécu à l’émergence de la musique électronique au début du XXIe siècle. N’ayant pas vu le changement de mode venir, la discothèque Divina fut rapidement désertée et la faillite quasi immédiate. La thématique de certaines soirées du Divina était en fait chargée en polémique, le patron de la discothèque, ayant un gout assez prononcé pour la provocation, réussissait à faire parler de lui, souvent en mal. Voici plusieurs exemples de soirées provocantes qui se sont déroulées au Divina : l’élection chaque année de la femme obèse la plus sexy lors de la fameuse « Donna Grassa, Grande Cuore » qui veut dire « Grosse Femme, Grand Cœur », une nuit durant laquelle plusieurs femmes obèses étaient ridiculisées à faire des stripteases honteux en s’enduisant de ketchup et de mayonnaise. Ou encore la soirée « Big Cock Notte (La nuit des grosses bites) pour l’élection de la plus grosse bite de la soirée, clairement de mauvais gout, surtout que cette élection ravivait toujours les tensions entre la communauté asiatique et africaine de l’Italie. Une des dernières soirées du Divina a valu au patron plusieurs plaintes émanant d’associations choquées par ce qu’il s’était passé le 9 juin 2001 durant la soirée « Senza Braccia, Senza Gambe ma ancora una Vagina (Pas de bras, pas de jambe mais toujours un vagin » annoncée à grands renforts de publicité graveleuse, un grand show grotesque réalisé par une femme tronc essayant de faire de la pole dance, l’humiliation de trop pour le Divina.