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Couvent Freddy Horion

Le couvent Freddy Horion a été reconverti en maison de repos avant son abandon définitif. Les dernières années, des dépressifs lourds y ont logé dans le but de leur donner des soins et une envie de reprendre goût à une vie qui ne leur offre plus aucun horizon.

 

Arno Aelter a été un de ces patients. La cinquantaine bien entamée, cet ancien agriculteur ne s’est jamais remis de la mort de sa femme, victime d’un accident de la route. Enfermé dans une détresse totale, Arno a complètement laissé tomber l’entretien de sa ferme, ce qui a coûté la vie de la plupart de ses vaches, mortes affamées. Dépossédé de sa ferme avec une lourde amende pour négligence envers ses animaux, Arno, sans un sou, s’est retrouvé à faire la manche dans les grandes artères de Bruxelles.

 

Après plusieurs tentatives de suicide, Arno, avec l’aide d’une assistante sociale, a repris peu à peu le droit chemin. Embauché par une association de recyclage en électroménager, l’homme arpentait les routes de la province de Namur pour récupérer ces biens dont plus personne ne voulait, pour leur donner une nouvelle vie, un point commun avec lui en somme.
Un jour d’automne, au petit matin, à l’atelier de l’association, plusieurs véhicules de police sont arrivés en fanfare pour arrêter Arno. Absent et déjà en route avec sa fourgonnette, les policiers sont partis en route vers son itinéraire pour stopper sa folie perverse.

 

En effet, après plusieurs plaintes provenant de personnes ayant subies des actes zoophiles sous contrainte, la même personne était toujours désignée, cet homme grand, imposant, avec cette barbe sauvage et ce regard plein de haine. Le rituel était toujours le même, Arno faisait preuve de délit de faciès en prenant en stop des hommes qu’il pensait être de confession musulmane et les menaçait ensuite avec un fusil, les obligeant à pratiquer une sodomie sur un porc se trouvant derrière la camionnette. Un acte délibérément raciste et sans ambiguïté avec des intentions malsaines de profaner leur croyance à l’aide d’un acte zoophile avec un animal totalement impur. Au total, trois personnes furent victimes de ce psychopathe xénophobe dépressif.

 

La police savait que l’homme allait récidiver et qu’il était important de l’arrêter au plus vite. Après des heures de recherche, l’homme fut appréhendé. A côté de lui, un passager probablement future victime, impressionné et interloqué par toutes ces voitures de police barrant le passage de la camionnette. Le passager a échappé au pire. En ouvrant la porte arrière du véhicule, le porc s’y trouvait bien, attaché, avec des tubes de lubrifiant à côté de lui et quelques lave-linge et frigos rouillés par le temps.

 

Placé en garde à vue, Arno ne niera pas les faits se déclarant ouvertement raciste. Un racisme extrême et peu ordinaire mêlant sadisme et zoophilie. Le directeur de l’association ne doutait pas un seul instant de son employé et encore moins du porc se trouvant dans la camionnette car Arno lui disait que c’était son meilleur ami et qu’ils étaient inséparables.

 

Depuis cette triste affaire, Arno est devenu une icône dans le milieu xénophobe et le symbole même de l’anti vivre ensemble tandis que le porc vit actuellement dans un lieu tenu secret, une fatwa le menaçant d’une mort certaine.

 

Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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  • Christina Miss-Zombie

    Je l’ai découvert il y a un mois…Par contre, la camionnette rouge ne s’y trouve plus 😉

    • Angélique

      Bonjour puis-je venir avoir plus d’informations concernant l’endroit et la géolocalisation ? Merci !

  • Charles Brunet

    stylé

  • frff

    fais pas le batard