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Asile Sada Abe

Asile glauque abandonné en Italie

Il nous aura fallu du temps avant de nous décider à rentrer dans l’Asile Sada Abe, le passé de ce lieu est tellement horrible que nous avons mis longtemps à franchir ce vieux portail rouillé.

Ouvert dans les années 1930, cet asile, d’une capacité de 80 places, a été géré par le Professeur Albrizio, un homme qui aura dédié sa vie à la médecine et à la psychologie. En dehors de ça, il était fasciné par le vice, la perversité et la sexualité déviante. Il avait entamé une thèse sur l’extrémisme sexuel dans laquelle les limites de la morale avaient totalement disparu. Son projet de thèse a tout de suite séduit l’équipe médicale de l’asile et il avait donc la permission d’utiliser les fous de l’hôpital comme cobayes.

Sa première expérience s’est portée sur la scatologie et l’ondinisme. Il avait enfermé 4 patients, 2 hommes, 2 femmes, et les avait obligé à boire leur urine et leurs déjections pour survivre. Ils n’avaient jamais le droit de sortir, la pièce était sombre et pas aérée. L’expérience aura duré 3 semaines et le but premier était de voir si ces personnes finiraient par prendre plaisir à consommer la semence des autres. Le résultat fut désastreux, deux personnes sont mortes et les autres ont contracté de graves maladies, cette expérience aura été un échec.

Sa deuxième expérience était dédiée à la zoophilie. Un berger allemand fut enfermé dans la cellule d’une patiente pendant une semaine, les deux, drogués d’excitant et l’expérience fut rapidement concluante, la femme n’avait aucun mal à s’accoupler avec ce chien, même sans prise d’excitant. L’expérience aura continué avec la même patiente mais avec différentes races de chiens pour voir si la sexualité canine serait la même. La patiente sera morte quelques temps après d’une grave infection.

La thèse du Professeur Albrizio portait autant sur la déviance sexuelle que sur les limites du corps humain et pour illustrer les limites, un cobaye aura subit les pires sévices pour tester la dilatation anale. Jour et nuit, attaché dans sa cellule, il aura été pénétré par divers objets, de plus en plus larges et longs jusqu’à recevoir l’accessoire de trop qui lui causa une hémorragie interne mortelle.

L’obsession du plaisir et une sexualité débridée rendaient fou le Professeur Albrizio qui n’hésitera pas à créer de nouveaux orifices pour pénétrer les corps des cobayes. Des plaies béantes ont été faites au niveau du nombril, du dos et ailleurs, de la barbarie sexuelle. Le professeur lui-même, désireux d’être dans une immersion totale, pénétra les cobayes dans leurs orifices originaux.

Au fil du temps et des expériences, l’ambiance dans l’asile était devenue désastreuse, les patients se révoltaient, se rebellaient et ne se laissaient plus approcher par l’équipe médicale.

Un soir, profitant d’une faille de sécurité, un patient arriva à s’échapper de sa cellule, il s’empressa d’ouvrir toutes les cellules et d’y enfermer l’équipe médicale dont le Professeur Albrizio. L’expérience finale aura lieu ce soir-là, et le Professeur n’aurait jamais pu imaginer être l’un des cobayes participant à sa thèse.

Une infirmière sera décapitée pour être offerte au Professeur, il sera obligé et battu pour faire l’amour avec, la nécrologie n’était pas prévu dans sa thèse, elle était pourtant maintenant au programme. Les autres infirmières furent violées et frappées à mort, des tortures inimaginables, un bain de sang mélangé à du sexe, le chapitre final de la thèse était à son apogée. Le professeur voulait connaitre les limites de la sexualité et du corps humain, il a pu constater avant de mourir décapité à son tour, qu’il n’y avait pas de limite.

Le lendemain, alertée par une infirmière venue prendre son service, la police constata les nombreuses victimes, le carnage de l’Asile Sada Abe. Tous les fous ont fuit et ne seront jamais retrouvé. Quelques années plus tard, la thèse du Professeur Albrizio sera publiée par un autre Professeur avec comme titre « L’expérience X » mais sera vite censurée à cause du scandale qu’elle suscitera.

 

Ce récit est une oeuvre de pure fiction. Par conséquent toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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esperienzax

  • phi

    Bonjour, je trouve cette histoire bizarre, je n’y crois pas beaucoup mais en tout cas elle m’a profondément choqué. Écrire de pareilles choses je trouve cela osé quand même… Bien triste passé et horrible

    • Moko Chan

      Mon pauvre petit.

      • phi

        C’est bon, t’as fini ? Cette histoire est fausse alors on s’en fiche complétement.
        Surtout s’amuser a répondre a des commentaires, quelle utilité.